Je me suis toujours dit que j'avais échappé à l'influence du monde extérieur sur ma façon de concevoir les choses. J'avais, jadis, vivement critiqué dans un essai empli de fautes d'orthographe immondes ce trait malléable typiquement féminin qui consiste à juger une personne par rapport au code vestimentaire du moment. Or, il y a quelques mois, j'ai redécouvert les images auxquelles j'étais exposées durant mon enfance et il se trouve que ces images rationalisent mon admiration sans égal envers Britney Spears (celle d'avant le 13 novembre 2003). Les certitudes du passé peuvent être balayées par une introspection poussée qui finalement souligne le caractère tout à fait banal de la personnalité...